Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du février, 2015

Mad Max Beyond Thunderdome (1985) - George Miller & George Ogilvie

En début de film, Max (Mel Gibson) se fait voler son moyen de locomotion (un chariot tiré par des chameaux) et tous ses biens par un aviateur. Dépité, il arrive à pieds à Bartertown (la ville du troc) dirigée par Entity (Tina Turner) où un semblant de civilisation semble renaître. Il espère mettre la main sur le voleur et son chariot. Les circonstances l'amènent à passer un marché avec Entity qui veut se débarrasser de Master Blaster, un duo formé d'un colosse dont le visage est caché par un masque en métal et un nain constamment juché sur ses épaules (le corps et l'esprit) et qui produit l'énergie alimentant la ville à partir de méthane issu du lisier de porcs dans les souterrains de la ville. Max doit affronter Master Blaster pour que son chariot lui soit rendu.
Extrême violence et poursuites en véhicules motorisés, tout ce qui faisait le "sel" des deux premiers volets, ont ici complètement disparu. Rapidement, Max se retrouve au sein d'une communauté …

Durango - Tome 8 : Une raison pour mourir

Durango est à peine arrivé en ville que des chasseurs de primes le repèrent. Le pistolero a beau leur affirmer que depuis l'émission de l'avis de recherche il a été amnistié, il n'est pas cru et c'est dans un face à face en bonne et due forme qu'il est obligé de régler leur compte. Remarqué par Baldwin, un homme au service de monsieur Steelgrave, un notable local, Durango est embauché pour assurer la protection du Steelgrave en question et celle de sa jeune épouse, Lucy, au cours d'une partie de chasse qui se déroulera sur plusieurs jours. Mais la belle Lucy a de funestes projets pour son mari...

La huitième bande dessinée de Durango marque une évolution importante pour le personnage. Présenté comme un tueur professionnel dans le premier album, il est ici engagé pour assurer la protection d'un notable et de sa femme. Ainsi, Durango n'est plus un tueur cupide mais il loue désormais ses services pour protéger des vies. Ce changement de statut est d'a…

SPECTRE - Premières images

En 2012, Skyfall avait placé la barre haute. A mes yeux, c'est tout simplement le meilleur des Bond.
En tournage actuellement, les premières images du prochain 007, SPECTRE, ont fait leur apparition. Toujours réalisé par l'excellent Sam Mendes, j'en attends un film au moins aussi passionnant que le précédent, et rien que le titre permet d'imaginer une histoire qui condense à elle seule plusieurs livres de Ian Fleming, le créateur de James Bond. Les photos et les vidéos évoquent On her Majesty's secret service, cette aventure où James Bond et Teresa di Vincenzo tombent amoureux et se marient... avant que Blofeld, la tête de SPECTRE, ne tue la récente épouse. Parmi ce que Ian Fleming a écrit de meilleur.
En attendant confirmation ou non en allant voir le film dont la sortie est prévue pour la fin de l'année, je ne résiste pas à l'envie de mettre ici les documents mis à la connaissance du public.




















From a view to a kill - James Bond en embuscade (1960 / version française 2005) - Ian Fleming

"The eyes behind the wide black rubber goggles were cold as flint. In the howling speed-turmoil of a BSA M20 doing seventy, they were the only quiet things in the hurtling flesh and metal. Protected by the glass of the goggles, they stared fixedly ahead from just above the centre of the handlebars, and their dark unwavering focus was that of gun muzzles. Below the goggles, the wind had got into the face throught the mouth and had wrenched the lips back into a square grin that showed big tombstone teeth and strips of withish gum. On both sides of the grin the cheeks had been blown out by the wind into pouches that fluttered slightly. To right and left of the hurtling face under the crash helmet, the black gauntlets, broken-wristed at the controls, looked like the attacking paws of a big animal".

Depuis que j'ai relu tous les Fleming cf. ici), j'ai l'envie de les reprendre mais dans la langue d'origine. En effet, si cette seconde lecture fut passionnante, Jacq…

Octopussy (1983) - John Glen

Contrairement à ce que clame fièrement l'affiche française, Octopussy n'est pas "Le meilleur des Bond", la faute à un humour trop présent tout au long du film et à un scénario qui, s'il n'est pas inintéressant, a été inutilement compliqué. En vérité, malgré plusieurs visionnages en à peu près un quart de siècle, je suis toujours incapable de le résumer correctement. On débute par un trafic d'objets d'art pour parvenir à une menace nucléaire sur une base de l'OTAN via les agissements d'un général russe paranoïaque et la complicité d'un prince indien qui se sert du cirque de luxe d'une riche trafiquante, elle même à la tête d'une sorte de gang composé uniquement de femmes. Quand même... c'est assez tordu...

En revanche, John Glen qui assure la mise en scène pour la deuxième fois après For your eyes only améliore sa façon de filmer. C'est même la première fois que j'apprécie réellement la mise en scène du sixième James B…

Durango - Tome 7 : "Loneville"

Est-ce moi qui veut à tout prix voir des références au cinéma western dans chaque album de cette série ou Yves Swolfs les a intégré volontairement ? S'il est évident que Les chiens meurent en hiver est entièrement inspiré de Il grande silenzio, je ne sais pas si la référence que j'ai décelée à la première page de "Loneville" a été voulue.
En effet, on voit une jeune fille raconter l'histoire d'un livre visiblement offert par ses parents ; parents qui semblent enterrés en dessous de la tombe à laquelle elle s'adresse. Cette histoire est celle d'un héros qui pénètre l'antre d'un dragon pour délivrer une princesse et parallèlement, Durango approche du lieu sur son cheval à travers la neige.
On comprend tout de suite le rapprochement fait entre le chevalier et le pistolero mais ce qui m'a sauté aux yeux est la ressemblance entre cette scène et l'arrivée de Clint Eastwood dans Pale rider. On y voit une jeune fille se recueillir en récitant…

Mad Max 2 - The road warrior (1981) - George Miller

Le deuxième Mad Max est à l'origine d'une pléthore de films post apocalyptiques mais aucune copie n'est parvenue à la cheville de cette référence qu'il est devenu. Encore aujourd'hui (je l'ai revu récemment), Mad Max 2 - The road warrior, par sa mise en scène, son montage, son scénario efficacement simple et son "design" déglingué force le respect. Plus de trente ans d'âge et aucun signe de vieillissement. Pas un temps mort, rien qui paraisse désormais ridicule malgré les véhicules reconstruits, les coupes punks, les vêtements en cuir et tout un tas d'éléments qui auraient pu sévèrement "dater" le film. C'est loin d'être le cas pour beaucoup de productions cinématographiques des années 80.
A l'image d'un George A. Romero qui a posé les jalons du cinéma de morts vivants, George Miller a posé ceux du film post apocalyptique. Pour ce Mad Max - The road warrior, combien de Apocalypse warriors et autres Exterminators of t…