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Durango - Tome 8 : Une raison pour mourir

Durango est à peine arrivé en ville que des chasseurs de primes le repèrent. Le pistolero a beau leur affirmer que depuis l'émission de l'avis de recherche il a été amnistié, il n'est pas cru et c'est dans un face à face en bonne et due forme qu'il est obligé de régler leur compte. Remarqué par Baldwin, un homme au service de monsieur Steelgrave, un notable local, Durango est embauché pour assurer la protection du Steelgrave en question et celle de sa jeune épouse, Lucy, au cours d'une partie de chasse qui se déroulera sur plusieurs jours. Mais la belle Lucy a de funestes projets pour son mari...

La huitième bande dessinée de Durango marque une évolution importante pour le personnage. Présenté comme un tueur professionnel dans le premier album, il est ici engagé pour assurer la protection d'un notable et de sa femme. Ainsi, Durango n'est plus un tueur cupide mais il loue désormais ses services pour protéger des vies. Ce changement de statut est d'ailleurs perceptible dès le début de cette huitième aventure puisqu'il annonce son amnistie. Et dans ce type d'univers, on imagine mal la justice amnistier un tueur s'il n'a pas apporté des gages de bonne foi.

La référence que j'ai cette fois décelée vient de Per un pugno di dollari. Yves Swolfs reproduit ici le duel final entre l'homme sans nom (Clint Eastwood) et Ramon Rojo (Gian Maria Volontè). Dans cet affrontement, le personnage de Clint Eastwood est plus rapide car il n'a qu'un révolver à sortir de son étui alors que Rojo doit pointer une carabine, geste plus long à effectuer.

A la fin de Une raison pour mourir, Durango est face à un ennemi armé d'une Winchester. La démonstration est la même.


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