Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du octobre, 2015

Walking dead - 9. Ceux qui restent

La période du pénitencier est finie. Rick et son fils Carl ont échappé à la mort dans les fusillades du précédent volume. Privés du peu de protection que leur offraient les murs de la prison, ils se retrouvent sur les routes, livrés à eux même et à tout moment à la merci des morts vivants.

Rick est souffrant et n'est donc pas au mieux pour assurer au maximum la protection de Carl. Alors qu'ils trouvent une maison au milieu d'une bourgade pour se reposer, Rick est trop faible pour éviter de s'endormir et même de s'effondrer pendant quelques jours.. Son fils va alors devoir apprendre à se débrouiller seul pendant ce temps. On assiste à la naissance d'un gamin qui apprend à grandir, à murir et à assumer ses responsabilités en devant s'occuper de lui-même et de son père.

Rick finira par se réveiller au bout de quelques jours mais des troubles psychologiques apparaissent. Étonnamment, le téléphone de la maison où lui et Carl se trouvent sonne et il s'agit d…

James Bond girls (1985) - Jean-Marc Paland

Voilà le genre de livre concernant James Bond que je n'aime pas. Paru en 1985, l'année de A view to a kill, il paraissait peut-être élégant à l'époque mais trente ans après il est bien moche tant la mise en page est pauvre et les photographies bien fades. Sans compter que la grande majorité d'entre elles relève du largement déjà-vu.

L'angle choisi étant les femmes qui croisent le chemin de James Bond, le lecteur peut s'attendre à un produit un peu glamour mais il n'en est rien. Dans l'ensemble, c'est assez laid.
Mais peut-être que les commentaires de Jean-Marc Paland ont un intérêt quelconque et apportent des renseignements ?
Non.

Après un avant propos consacré à Ian Fleming qui n'apporte rien aux connaisseurs de l'univers bondien, l'auteur entre dans le vif de son sujet choisi en classant les Bond girls en quatre catégories :

"A) Celles qui sont du côté de 007 dès le début.
B) Celles qui trahissent pour 007 et s'en sortent.
C) C…

The world is not enough (1999) - Michael Apted

Le titre du film est la traduction de Orbis non sufficit, la devise latine qui se trouve sur les armoiries familiales de James Bond. Cette information étant donnée dans On her Majesty's secret service, le roman, il était donc légitime de supposer que The world is not enough opérait un retour aux sources flemingiennes de James Bond.

Ce n'est pourtant pas le cas.

The world is not enough fait la part belle aux scènes d'action et de cascades qui sont pour la plupart bien réalisées (ah, ce prégénérique !) mais il y a des ratés. La poursuite entre les parahawks et Bond (Pierce Brosnan bien sûr) et Elektra (Sophie Marceau) en skis manque cruellement de tension. Un comble alors que jusque là, les Bond excellaient dans les séquences enneigées (quatre films sont remarquables à ce sujet : On her Majesty's secret service, The spy who loved me, For your eyes only et The living daylights).

La fin dans le sous marin nucléaire a tendance à traîner en longueur et systématiquement, j&#…

Durango - Tome 13 : Sans pitié

A partir de ce tome, les Durango sont pour moi des découvertes. En effet, il y a une vingtaine d'années, je m'étais arrêté au douzième et la série s'est prolongée par la suite. Il était temps que je lise les derniers numéros de cette série de bandes dessinées qui en compte seize actuellement.
Au début de Sans pitié, on retrouve Durango là où il avait été laissé quelques années auparavant, c'est-à-dire à Nortonville. Il semble qu'il s'était enfin posé avec Célia, la jeune femme qu'il protège dans L'héritière. Un braquage à la banque de la ville et il n'en faut pas plus à Durango pour ressortir son artillerie et se lancer à la poursuite des "rascals". Le chef de la bande, un certain Louie Holledigger, s'avèrera être un véritable psychopathe.
Pour la première fois, Yves Swolfs met son héros en situation d'interrogation sur ce qui le motive. Durango prend donc un peu de consistance, chose qui manquait jusqu'à présent. Son ennemi, …

Tomorrow never dies (1997) - Roger Spottiswoode

GoldenEye, le premier Bond de Pierce Brosnan, privilégiait l'ambiance. Pour le suivant, ce sera l'action. Pourquoi pas ?

Le but de GoldenEye était évident : après quelques années de disparition du grand écran, il s'agissait d'installer James Bond dans un nouveau monde post rideau de fer ; et la première bande annonce annonçait la couleur en ce sens : "It's a new world with new enemies and new threats but you can still depend on one man : 007". Maintenant que James Bond a été lancé dans ce monde nouveau, et de manière réussie, on peut revenir à une trame plus classique.

Ainsi, le scénario de Tomorrow never dies reprend un schéma narratif déjà éprouvé par le passé et place les scènes attendues aux moments opportuns. Le scénario ne brille donc pas par son originalité, pas plus que la mise en scène. Il ne fallait pas non plus attendre des miracles de la part du réalisateur de Stop! or my mom will shoot, l'un des plus mauvais Stallone. L'ensemble n'…

Millennium - Det som inte dödar oss (2015) - David Lagercrantz

"PROLOGUE

UN AN PLUS TÔT A L'AUBE

Cette histoire commence par un rêve, un rêve qui n'a rien d'extraordinaire. Juste une main qui frappe régulièrement et inlassablement contre un matelas dans l'ancienne chambre de Lundagatan.
Pourtant, c'est à cause de ce rêve que Lisbeth Salander sort de son lit au petit matin, s'installe devant son ordinateur, et commence la traque."

Les livres de Stieg Larsson, c'est-à-dire ce qui est communément appelé la "trilogie Millénium", fait partie de ce que j'ai pu lire de meilleur dans le genre thriller/espionnage. L'auteur est décédé avant même de connaître l'immense succès de ses livres. Je fus donc étonné de la parution d'une suite écrite par une autre personne.
En vérité, ce n'est pas la première fois qu'un autre auteur est invité à prolonger la vie de personnages littéraires existants. Pour ce que je connais le mieux, et mon blog en témoigne, les aventures de James Bond ne se sont p…