Accéder au contenu principal

Walking dead - 17. Terrifiant

Je concluais mon billet sur le précédent volume de Walking dead en demandant si la période de paix allait perdurer. Le suivant apporte déjà la réponse : non.

Un nouveau groupe fait son apparition, celui de Negan et ses hommes, qui sont loin d'être pacifistes. De fait, les premières hostilités apparaissent et deux personnages pivots de la série trouvent la mort. Il s'agit d'Abraham et de Glenn. Ce dernier est violemment massacré à coups de batte de baseball renforcé par du fil barbelé par ce fameux Negan. Terrifiant, ce volume porte bien son titre. Ce n'est qu'une bande dessinée mais leur disparition a provoqué en moi un certain émoi.

On s'en rend compte assez régulièrement mais les morts vivants sont de plus en plus secondaires dans cette série, ils semblent maintenant n'être presque qu'un prétexte pour développer des histoires conflictuelles entre différents groupes mais aussi des récits d'amitiés et d'amour entre les protagonistes. Ici, l'attention est notamment portée sur l'amour grandissant entre Rick, le héros principal depuis le début, et Andrea, la sniper à la joue balafrée.

Ce numéro marque un tournant dans l'évolution de Walking dead et je suis toujours aussi curieux de connaitre la suite, vu que les scénaristes ont toujours cette volonté du jusqu’au-boutisme et savent judicieusement alterner les périodes d'accalmies et les périodes de tensions.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

War for the planet of the apes (2017) - Matt Reeves

Le premier film de 2011 était très bon, le deuxième s'est révélé être une déception, celui-ci ne m'a pas franchement convaincu. Les premières minutes m'ont mis en confiance mais le soufflé est assez vite retombé.
Nous parlons de guerre entre les humains et les singes pour la domination de la terre mais aucun enjeu planétaire ne nous est illustré. Du début à la fin, nous restons dans un périmètre restreint où Woody Harrelson joue les Marlon Brando du pauvre dans Apocalypse now et où le spectateur est barbé par une jeune fille qui passe son temps à donner de l'eau à des singes emprisonnés.
Il y a bien des tentatives de développements scénaristiques, les humains qui peu à peu perdent leur humanité alors que les singes font de plus en plus preuve d'empathie, mais c'est nettement insuffisant. On se réveille un peu à la fin où un combat s'engage, militaires contre simiens. C'est trop court, voilà le générique de fin.
La 3D est plutôt bonne.

La maison de Gaspard ferme ses portes

Je me souviens parfaitement de la première fois que j'ai vu Gaspard. Il jouait dans un box avec son frère chez l'éleveur où je m'étais rendu avec l'intention d'acquérir un chien. En entrant dans le hangar où se trouvaient les box, il a arrêté de jouer et s'est assis devant la porte grillagée en me regardant. J'ai su immédiatement que je repartirais avec lui. Il avait trois mois et demi.
Chiot, il a fait quelques conneries. Il a bouffé un mur, déchiqueté un livre mais ce n'est rien par rapport à la joie qu'il a apporté pendant toutes ces années. A de nombreuses reprises, il m'a accompagné en randonnée en montagne dans les Alpes et dans les Pyrénées. Il restait toujours à vue d’œil et attendait assis quand il ne me voyait plus.
Un jour, dans la résidence où j'habitais et alors que je revenais de balade avec lui, un rottweiler a foncé sur moi. Gaspard n'a pas hésité à se placer devant moi et à se battre frontalement avec ce chien ; alors q…

La maison de Gaspard a 6 ans

Six années que je mets en ligne des articles ; pour le plaisir.
Il y eut une première période essentiellement marquée par ma relecture des Fleming, suivie d'une autre consacrée principalement à un nouveau visionnage des James Bond, cette fois en Bluray, dévoilant ainsi des détails dans les films que je n'avais jamais remarqués. Il y eut aussi la lecture régulière des comics The walking dead, une série qui n'est pas encore achevée et qu'il faudra bien que je reprenne un jour ou l'autre. C'est aussi l'occasion de rédiger quelques impressions et avis sur les polars et thrillers que je lis, un genre qui me plait énormément.

Je me suis rendu compte également grâce aux libellés que j'accroche aux publications que les westerns tenaient une place assez conséquente parmi les longs métrages que je peux regarder. Je n'imaginais pas que ce genre occupait un tel intérêt chez moi ; et il me reste encore quelques cowboys à chroniquer.

Faire un tel exercice a chan…