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Articles

Affichage des articles du mai, 2016

Walking dead - 20. Sur le sentier de la guerre

Il fallait que j'écrive à l'occasion de mon billet sur le précédent volume que les zombies étaient devenus secondaires, pour qu'ils s'invitent en plein milieu de la guerre ouverte entre le clan de Negan et les autres.
Sur le sentier de la guerre porte bien son titre. Ça canarde dans tous les sens, ça crie, ça hurle et ça explose. Ce vingtième volume se dévore sans que le rythme ne faiblisse un seul instant. Le personnage de Negan est un ennemi finalement assez caricatural mais ses réflexions bas du front me font généralement assez rire.
On s'inquiète pour la vie de certains personnages car on sait depuis le début que n'importe lequel, aussi important soit-il, peut y laisser sa peau, mis à part peut-être Rick qui est le pivot central de Walking dead depuis le premier tome. Il apparait même comme un guide quasi mystique pour quelques-uns. Les incontournables références religieuses des œuvres américaines...  c'est là peut-être ce qui m'ennuie le plus dans …

Walking dead - 19. Ézéchiel

Ce que j'écrivais à propos du précédent album se confirme. Les morts vivants sont de plus en plus secondaires, à tel point qu'ici, ils n'interviennent quasiment pas. L'histoire se concentre surtout sur les relations plus ou moins tendues entre les trois communautés de survivants, celles de Rick, Negan et Ézéchiel ainsi que sur les rapports entre différents personnages.

Negan débarque avec quelques hommes dans la communauté de Rick pour faire son ravitaillement et l'ambiance dégénère parce que Rick leur tend un piège qui échoue. L'intervention surprise d’Ézéchiel les sauve in extremis. Andrea, la sniper, en aura cependant pris plein la tronche.

A la dernière page, il est clair que la guerre entre Negan et les autres est déclarée.

La vulgarité de Negan, placée en dessous de la ceinture, m'a plutôt amusé. Il y avait bien précédemment, parfois, des grossièretés, mais Negan tient le pompon. Il semble donc que les largesses que peuvent se permettre les comics so…

Per un pugno di dollari (1964) - Sergio Leone

Je me souviens très bien en quelle l'année j'ai vu pour la première fois Per un pugno di dollari. C'était en 1986 et mes parents l'avaient loué à mon intention. C'était cette époque de l'essor des vidéo-clubs où vous trouviez aussi bien les dernières sorties que d'anciens films de tous genres. C'est par le biais des locations de cassettes VHS quasi hebdomadaires que fut forgée ma culture cinématographique.
En découvrant le premier western de Sergio Leone, je sentais bien qu'il sortait de l'ordinaire mais à cet âge là, il est plutôt difficile d'exprimer ce genre de ressenti. On aime, on aime un peu ou on n'aime pas. J'avais carrément adoré. En un seul film et à même pas douze ans, je découvrais le western italien, Clint Eastwood et Sergio Leone. Sans que je ne m'en sois vraiment rendu compte, voilà trente ans que tout cela m'accompagne. Depuis ce film, j'ai un goût prononcé pour les westerns italiens (cf. mes billets sur

For special services (1982) - John Gardner

"Maastricht. Le centre de contrôle d'Euro Air Traffic passe le vol 12 de la British Airways au contrôle de Londres, juste au moment où l'appareil franchit la côte à quelques kilomètres d'Ostende.
Franck Kennen est de service depuis moind de dix minutes lorsqu'il accepte le vol. Il prescrit au gros porteur, un Boeing 747, de descendre de 9700 mètres à 6500 mètres. Ce n'est pour lui qu'un des appareils figurant dans le champs de son radar - un point vert lumineux avec numéro de vol 12, altitude et cap.
Tout paraît normal. Le vol entre dans la phase finale du long trajet depuis Singapour via Bahreïn. Machinalement, Kennen  avise les services de contrôle de Heathrow : Speedbird 12 va atterrir.
Ses yeux fixent l'énorme écran radar. L'appareil amorce sa descente, les chiffres d'altitude décroissent régulièrement.
- Speedbird un-deux autorisé à atterrir en deux-zéro ; vecteur...
Kennen s'interrompt ; il a senti, vaguement, que Heathrow sollicite des é…

Walking dead - 18. Lucille...

Lucille est le nom que Negan a donné à sa batte de base ball, celle-là même avec laquelle il a massacré Glenn dans le précédent numéro.
Negan s'impose à Rick qui semble avoir capitulé face à la menace qu'il représente. Ainsi, Negan vient se servir allègrement dans leurs biens. Parallèlement, Carl profite d'échapper à la surveillance de son père pour se cacher, armé d'une mitrailleuse, dans un véhicule du groupe de Negan.
Alors qu'on aurait pu s'attendre à des développements similaires à ceux qui ont eu cours face au gouverneur et ses hommes, Negan, malgré ses agissements de psychopathe fera preuve de modération alors que Carl causera la mort de quelques-uns de ses compagnons. En fait, Rick a compris que suivre les règles de Negan était la meilleure façon de survivre... pour le moment.
Alors que je m'attendais à un développement similaire à la période qui a opposé le groupe de Rick à celui du gouverneur, la direction qui semble cette fois prise est différen…